ARTICLE 25 (history part 2)
Bonjour les amis !
Comment allez-vous ? Pour ma part, je me suis blessée à la main... Et oui, je tape tellement à l'ordinateur pour vous (rire) Nan, je plaisante ^^
La suite en exclu, rien que pour vous !!! Bonne lecture. ^^
"Autant
avouer tout de suite que le Jeudi n'était pas mon jour favori.
C'était ma plus grosse journée de cour et ce Jeudi j'avais en plus
contrôle. Et pas de n'importe quelle matière, ma préféré:
mathématiques. En fin de journée j'étais épuisée, et j'avais le
moral dans les chaussettes. J'étais sûr d'avoir ratée mon
évaluation. Je souhaitais rentrée chez moi seule, mais lorsque mon
camarade m'avais presque supplié de me raccompagner, je n'avais pas
pu dire non. Je ne compris que trop tard que j'aurais dû m'en tenir
à ma première idée et refuser sa demande. A mi-chemin il me
demandait de m'arrêter, me prit les mains et me posa la question
qu'un adolescent moyen demande à l'adolescente moyenne. Mais sur ce
chapitre je dois dire que j'étais complètement contre nature.
Différemment des autres personnes de 17 ans, je n'étais encore
jamais sortie avec qui que ce soit de ma vie. J'avais toujours
répondu par la négatif à chacune des demandes que l'on m'avais
faite, aussi romantique soit-elles. Et Nicolas ne ferait pas exception. Il commença alors à ce justifié avec des arguments
comme: "Je t'aime depuis le premier jour" et "Tu est
la fille de mes rêve", bla bla bla. . . Evidemment il n'était
pas le premier à me déclarer sa flamme de cette façon. Je
clarifiais donc ma réponse une fois de plus et le laissais partir
déçu. Cela me faisais de la peine de le voir partir tristement,
mais je savais que comme les autres il s'en remettrait.
Le
Vendredi me rendais joyeuse,je ne sais pour quel raison. Peut être
parce-que c'était le jour qui annoncé un week-end imminant. Ou
parce-que j'était presque certaine de finir la soirée chez
Constance. Ou encore parce-que je n'avait pas beaucoup d'heures de
cours. Ce dont j'étais sûr c'est que je passerais une bonne
journée. Enfin, c'était ce que je croyais. Mais j'allais vite me
rendre compte que je me trompais et ce jour si ordinaire serait le
premier engrenage d'une machine infernal.
Chapitre 2:
Rien ne change
jamais...ou presque.
-Lève-toi, c'est l'heure.
(
Oh non pas déjà, j'ai pas envie. Je veux rester ici à faire de
beaux rêves. J'ai pas envie de voir les vieux profs croulants du
lycée. )
-Debout!
Abby, si tu n'est pas levée dans deux secondes je vient moi-même te
sortir du lit.
-Oui,
c'est bon je me lève.
(
Encore une sale journée en perspective. Si seulement pour une fois
mon père pouvait me réveillée plus délicatement, ça serait bien.
) Arriver
dans la salle de bains je regardais ma montre et découvrais l'heure:
6:33. J'avais exactement jusqu'à 7:00 pour finir tout ce dont
j'avais à faire dans cette pièce. Aprés de 7:00 à 7:30 je
m'habillais et préparais mon sac pour la journée de cours. A 7:40
j'étais partie et à 7:50 j'étais au lycée. 8:00, les cours
commençaient.
« DRIIIIIIING »
-Je ne supporte plus cette sonnerie.
-J'te jure y'en a une ou deux que je
dégommeraient avant la fin de l'année. continua Constance pendant
que nous entrions en salle.
Constance
était ma meilleur amie depuis le collège, je l'adorais. Mais je
doit avouer que sans elle j'aurais sûrement évitée des tonnes
d'ennuis. Combien de fois j'avais dû la sortir de situations
improbables. Ou elle le faisait exprès ou elle les attiraient. Quoi
qu'il en soit elle se retrouvée toujours dans les embrouilles, même
si elle ne faisait pas partie de l'histoire au départ.
-Ouvrez vos livre p 209 et faite les
exercices 13, 16 et 17. commença le prof de math.
-Tu compte allée au bal toi?
(
Constance a toujours eu le chic pour poser les bonnes questions au
bon moment. )
-Je n'en sais rien. L'année dernière
c'était tellement nul que l'on s'est ennuyé toute la soirée. Je
sais pas toi, mais moi ça me donne pas trop envie d'y retourner. lui
avais-je répondue.
-C'est peut être mieux cette année.
-Franchement ça me dit rien. En plus
on a même pas de cavaliers.
-T'as qu'a demander à Nicolas. Il te
dévore des yeux depuis le début du cour. me taquina-t-elle en me
donnant un coup de coude.
-Ecoute, le jour où j'irais au bal
avec lui, toi tu resortiras avec la plus grosse erreur de ta vie:
Philip.
-Même pas en rêve! Et je ne veux plus
jamais entendre parlé de lui, c'est clair. Plaisanta-t-elle
gravement.
-Cristalin, je dirais. Tout comme ma
résolution à ne pas aller au bal de fin d'année.
Philip était l'ex-copain de
Constance et leur histoire avait très mal tournée. Elle avait mis
un temps fou pour enfin faire sortir de sa vie se courreur de jupon.
Tout simplement parce-qu'elle l'aimait et qu'elle n'arrivait pas à
lui dire non. Ce que je ne comprenais pas d'ailleurs. Dire "non"
c'était un peu ma spécialité.
Aprés cela nous n'en avions plus
parlées de la journée. De toute façon le bal était dans 3 mois
alors j'avais le temps de convaincre Constance de venir se regarder
le Titanic, le soir même, chez moi. En fin de journée j'avais dit
aurevoir à mon amie pour empreinter le chemin de chez moi. J'avais
envie de rentrer, de manger une barre de chocolats, de faire mes
devoirs et de ne plus bouger de mon canapé. Malheureusement la vie
est pleine d'imprévus et Nicolas, qui ne m'avait plus adressée la
parole depuis notre dernière discution, m'avait rattrapée presque
en courant pour me parler.
-Attent, Abby. Attent-moi.
-Ah! C'est toi. Qu'est-ce qu'il y a?
(
C'est pas vrai, mais q'est-ce qu'il me veux encore? Il est gentil,
seulement je pensais qu'il avait compris que ma réponse était NON.
)
-Je ne te dérange pas j'espère? me
faisait-il les yeux plein d'espoir.
(
Oh, je suis trop gentille. )
-Evidemment
que non. lui dis-je avec un sourire chaleureux.
(
J'avais vraiment que ça à dire, moi. J'aurais mieux fait de me
défiler avec une excuse bidon. )
-Et bien je me demandait si tu
accepterais de venir au bal avec moi.
-J'ai
pas l'intention d'y aller, je suis désolé.
( Bien joué.
Aller maintenant tu déguerpis ma petite Abby. )
Bon je te laisse mes parents doivent sûrement
m'attendre. A la prochaine.
Je me retournais dans l'intention de
continuer mon chemin, quand Nicolas ajouta :
-Tu est une sale petite menteuse
Abigaelle. Personne n'est chez toi en ce moment, je me trompe? Tes
parents travaillent tard, 22:30 au moins.Depuis tes 7 ans tu passe
toutes tes soirée en tête à tête avec des chaises vides.
Franchement n'avons nous pas passé l'âge des enfantillages. Alors,
qu'en pense-tu?
Sa voix
était glacial et il avait beau me parler avec calme, chaque mots
qu'il m'adressait semblés m'agresser. Je m'était soudain senti mal
à l'aise face à lui, voir terrifiée. Je ne savais plus où me
mettre mais j'étais décidée à lui faire ravaler ses paroles.
Personne n'avait le droit de me parler comme ça, même à cette
époque je ne me laissais pas faire. Ma vie privée ne le consernait
en rien. Je me retournais pour lui faire face, son expression
était changée. Son visage était sombre et terrifiant. Ses yeux
noir corbeau me donnais le vertige et j'apercevais au travers la
vision des fournaises de l'enfer."





























