31 janvier 2016

El Squad


Un texte qui interpelle

Bonjour,
je vous présente un texte de Juliette avec pour sujet d'actualité : les soldes.
Le voici, bonne lecture !

Invitation à la réflexion :

Les soldes ont commencées et leurs fidèles fanatiques se sont déjà rués dans leurs lieux sacrés pour y prier leur Dieu, la société de consommation. Ces prix bradés ne sont t-ils pas un excellent rappel sur les marges faites par les entreprises ? Une paire de chaussures qui passe de 80 à 40€ fait rêver, tout comme d’autres affaires toutes aussi alléchantes mais à qui revient tout le bénéfice (encore important malgré une diminution de 50% du prix) ? Certainement pas ces enfants au Bengladesh qui travaillent 12h par jour dans des conditions épouvantables et avec une rémunération ridicule (équivalent de 12€ par mois), mais bien à des actionnaires richissimes et sans étique. Acheter des vêtements tachés de sang et remplir le portefeuille des ultras fortunés, est-ce moral ? Entretenons un monde meilleur, un monde que nous voudrions voir demain. Ne fermons pas les yeux sur les injustices de ce monde et profitons à un commerce équitable. N’achetons que ce dont nous avons besoin et de manière la plus responsable possible. Tout est une question de choix !

Et si le bonheur était ailleurs ?

« Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire ; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. » Jean Jaurès
Juliette

Je vous joins également un extrait de la conversation que nous avons eu à ce sujet. Cela prolonge le sujet, et fais un peu office d'interview vous ne trouvez pas ?

      "Ouah quel texte ! Tu exposes ton point de vue, mais tu le justifies par des arguments donc il est tout à fait recevable.
Si cela peut te rassurer, je n'ai pas fait les soldes cette année, mais j'aime acheter ce dont j'ai besoin à des prix pas trop élevés. Néanmoins je me doute fort bien que la cause des prix élevés n'est pas forcément le coût de fabrication mais les marges que les déjà riches se prennent ! Et c'est malheureux mais le commerce équitable freine par ces prix un peu élevés, quoique par rapport à certaines marques je trouve qu'il y a bien peu d'écart. A savoir si on préfère la marque ou connaitre d'où vient le produit que l'on consomme et qui l'a fabriqué.  
Dans tous les cas, ton texte prête à réfléchir et soulève les bonnes questions.
Tu montres une droiture exemplaire à consommer comme tu penses. Chapeau (équitable bien sûr) !
Je t'embrasse et merci pour ton trait d'esprit.
Miss Avy"

      "Il est vrai que le commerce équitable peut freiner par ses prix qui sont en fait surtout mis en valeur par les prix bradés affichés par les magasins classiques... Cependant il existe aussi d'autres alternatives comme les friperies ! Et là, pour le coup, ce n'est pas cher !
Voici une vidéo que je trouve pas mal sur le sujet, elle est courte mais frappante : https://www.youtube.com/watch?v=KfANs2y_frk
Juliette"


Alors, qu'en dites-vous ? Etes vous fan des soldes, et attendez-vous cela avec impatience pour acheter ? Ou au contraire faites-vous attention à la provenance, aux matériaux, à la fabrication ?

Ce sujet est fort intéressant et soulève d'autres débats, notamment sur la pouvoir d'achat dans les différents pays du monde dépendant du salaire et donc du travail. Egalement, sur les matériaux utilisés, les procédés de fabrication et leurs conséquences sur l'environnement (coton, viscose, colorations et compagnie). Cela questionne le phénomène de la société de consommation, on consomme de plus en plus, non plus par besoin mais par distraction, effet de mode ou envie.
Quels autres points cela met en relief pour vous ?

Je vous embrasse,
et vous souhaite de faire des bonnes affaires tout de même, dans les frip' !
Miss Avy

30 janvier 2016

De librairies en librairies !

Bonsoir,
ce soir on parle livres.
Je vous présente quelques livres qui ont attiré mon regard, affuté mon intérêt et attisé ma curiosité.
Alors, on y va ? C'est parti.

J'ai envie de commencer par vous dire que Les livres prennent soin de nous.
Non, ce n'est pas de moi mais de Régine Detambel.
Elle veut nous dire, au cas où on ne serait pas convaincu, que la littérature peut s'avérer un bon remède. Au contraire d'une perte de temps, elle nous offre de nombreux bienfaits.
J'ai hâte de lire ça ! Pas vous ? Histoire de se conforter dans notre amour de la lecture, même quand on est occupé.

La baleine avec des lettres j'adore ! 



Ensuite Khaled Hosseini nous invite à écouter l'écho infini des montagnes. Je paraphrase beaucoup là, mais c'est normal quand on est devant une aussi belle formulation.

"Des années cinquante à nos jours, d'une petite cahute dans la campagne afghane aux demeures cossues de Kaboul, en passant par le Paris bohème des seventies et le San Francisco clinquant des années quatre-vingt, Hosseini le conteur nous emmène dans un voyage bouleversant, une flamboyante épopée."


La couverture est vraiment magnifique je trouve. Vous ne le voyez pas sur cette image, mais les branches brillent ! (Non je ne suis pas une pie).

Si c'est la fin du monde, oui dans deux moins disons, que faites-vous ?
L'auteur Tommy Wallach nous offre sa version à travers quatre ados. Il nous fait voir les conséquences d'un ordre du monde bouleversé par une fin imminente. Une fin qui ouvre de nombreux commencements, ou comment le paradoxe de mourir demain nous libère des contraintes d'aujourd'hui. On n'a plus rien à perdre et tout à tenter. C'est ce que je trouve intéressant dans le point de départ de ce bouquin. Quand on se dit, tout de suite, si je meurs demain, qu'est ce que je veux faire avant, plus rien ne peut être remis à demain. Il y a plusieurs manières de réagir. La complexité humaine qui peut être abordée dans ce livre est aussi riche en matière. Ainsi, je me demande avec curiosité comment l'auteur va traiter et aborder cette éventualité, d'un monde que remet tout en question car l'avenir n'a jamais été aussi en approche. 
Une exploration assez intriguante je trouve, et vous ? 

Après une possible chute de météorite, on se dirige vers La dernière chute
Hilary Davidson nous emmène dans une enquête au Pérou pour mon plus grand plaisir. 
Le Machu Picchu, c'est un peu cliché, beaucoup d'autres sites archéologiques sont intéressants mais moins médiatiques. (Ce qui n'est pas plus mal car cela les préserve d'un afflux massif de touristes, qui ne pensent pas à mal, mais dont le passage fréquent et abondant dégrade les vestiges). 
Je vous joins la fiche presse pour plus de détails et une première approche. 

Qu'en dites-vous ? A vos claviers les amis !

Pour finir avec ce tour du monde et autre fantaisie temporelle, Demain est un autre jour
Le mieux pour s'en apercevoir est de l'écouter.
Je vous intrigue ?
Oui, il faut être ouvert d'esprit, et d'oreilles avec le livre audio.

Je n'en ai pas parlé jusqu'à présent car pour moi, rien ne remplace le fait de tourner les pages et de lire. Néanmoins, je pense que cela a un véritable potentiel. 


L'image évoque tout de suite les vacances, la mer, le soleil, l'insouciance. 
Le sujet du livre m'intéresse beaucoup car l'auteur Lori Nelson Spielman nous invite à regarder derrière. Je sais qu'on dit qu'il ne faut pas regarder le passé et nous tourner vers l'avenir. Je suis plutôt d'accord avec cela. Cependant, je pense que le passé aide à construire un avenir, sans nous oublier derrière nous. 
Ici, au delà de ce thème, c'est la fidélité à nous même, à nos espoirs, à nos idéaux parfois utopiques de notre jeunesse. Ne pas renoncer à notre jeunesse, ne pas la délaisser voire la renier, se rappeler qui l'on voulait devenir, et regarder qui on est aujourd'hui. Pour nous remettre sur le bon chemin, celui que l'on voulait à l'initial, à nos quatorze ans. 
Alors, ça ne vous titille pas la curiosité ? Moi si !
Surtout que ça a l'air bien amusant : 
"Enseigner ? Elle n'a nulle envie d'abandonner son métier pour se colleter avec une marmaille rebelle. Avoir un enfant ? Elle n’y pense plus, d’autant qu’Andrew, son petit ami, n'en veut pas. Retrouver son père ? Plus facile à dire qu’à faire. Tomber amoureuse ? Mais ne l’est-elle pas déjà d’Andrew ? À moins que...
Menée tambour battant, cette comédie romantique se lit s'écoute d'une traite."
Eh bien voici la fin de notre sacrée voyage.
Je souhaite avoir éveillé en vous l'envie de vous plonger dans un de ces livres, vers un voyage inconnu et pourtant si familier. 

Je vous embrasse, 
Miss Avy.


Les PaGAGnini

Bonsoir à tous,
je vous présente un groupe de musiciens pas comme les autres.
C'est justement pour cela que je vous en parle, vous vous en doutez bien.
Ils sont tout bonnement géniaux.
Ils dépoussièrent la musique, mais surtout les musiciens.
Et ils jouent très bien, chapeau les artistes !
L'énorme bonus, c'est qu'ils nous font rire, et que leurs musiques sont géniales !
Voilà, alors, si d'autres bons musiciens pouvaient se dérider un peu, cela nous ferait le plus grand bien !


Je vous ajoute le lien de leur site : http://www.pagagnini.com

Vous pouvez trouver quelques vidéos de leur performance, notamment dans Le plus grand cabaret du monde sur la chaine de télévision France 2.

Je vous embrasse les amis,
et cultiver ce grain de folie !
Miss Avy

19 janvier 2016

"Nous nous mettons en colère et nous rions aussi"

Il parvient à me faire rire quand tous mes formulaires de réservation en ligne se bloquent si je refuse de renseigner la case «madame» ou «mademoiselle», alors que lui, on ne lui demande rien de son état conjugal, de sa virginité de damoiseau ou de sa disponibilité sexuelle quand il doit remplir un bordereau quelconque. La case «civilité» est obligatoire, madame ou mademoiselle : cochez !

Mon passage préféré de cet article, et vous ?


"Ringards sur le monde", par Marie Darrieussecq, Libération, 9 octobre 2015.


17 janvier 2016

Trois livres

Trois livres, trois romans. Bonjour lecteurs ! C'est notre sujet du jour.


Le Livre de Perle


Une histoire d’amour et d’exil, de valises et de contes, voilà juste un aperçu de l’enchantement que propose aux lecteurs, jeunes ou moins jeunes selon l’aptitude de chacun à croire, craindre et rêver, un Timothée de Fombelle dont l’imaginaire décidément original enchante. L’habile construction séduit par ses va-et-vient qui dynamisent le récit sans jamais perdre le lecteur. Il n’est cependant pas question d’aventure à tous les étages ni d’actions échevelées mais plutôt d’un texte nostalgique, presque triste, une fin de monde que seuls l’amour et la remémoration pourraient sauver.
- Mes Imaginaires

Les Messagers des Vents


Honnêtement je pense que je peux compter sur les doigts d’une main, les romans que j’ai lu qui ont univers aussi original et aussi bien décrit. D’un côté c’est complexe et de l’autre quand on a lu ce roman, on sait comment vivent les gens là bas. Je me dis que l’auteure a du vraiment travailler énormément pour nous sortir ça de sa tête. Je trouve ça merveilleux. Au fil de ma lecture, je me suis souvent rendue compte que j’imaginai les personnages évoluer devant moi grâce à la jolie plume de l’auteure. Je l’avoue, voilà un moment que ça ne m’était pas arrivée dans un roman de ce style. 

En ce qui concerne l’histoire, je ne vais pas en vous dire plus car vous devez le découvrir par vous même au fil de votre lecture. Pour ma part je suis tombée sous le charme de Setrian comme ça sera le cas pour beaucoup de monde. Comme je l’ai dit, c’est un roman qui est écrit à la troisième personnage du singulier et vous ne suivrez pas toujours Eriana qui est pourtant l’heroïne. A certain moment de votre lecture, vous suivrez d’autres personnages et je trouve ça vraiment bien car on en apprend encore plus.
Il faut savoir qu’il s’agit du premier tome d’une saga qui en contiendra quatre au total et que je suis impatiente. Nous avons découvert pleins de choses dans ce premier tome et il a répondu à beaucoup de questions que je me posai tout au début de ma lecture mais je sais qu’il me reste encore de nombreuses questions et l’histoire d’Eriana, Setrian et les autres ne fait que commencer.

Vous l’aurez compris, j’ai passé un excellent moment de lecture avec ce roman qui a su me surprendre avec un univers totalement diffèrent de ce que j’avais pu lire jusqu’ici mais aussi très recherché. L’auteure a su poser dans ce premier tome les bases pour une belle histoire et une quête très importante pour que le monde comme le connaisse nos héros continuent à exister.

Oui définitivement je suis conquise par « Les messagers des vents » et je suis toujours heureuse de découvrir que des auteurs français peuvent écrire des petites merveilles comme celle-ci. Cela m’encourage toujours et encore à découvrir de nouveaux auteurs francophones. Si vous souhaitez découvrir quelque chose de diffèrent, alors lisez ce roman.
- La Malle aux Livres
Cinq jours, deux amis, une seule chance


Pour ce dernier, il est déjà bien résumé !

Eh bien voilà, je vous remercie et vous invite à prolonger l'exploration en cliquant sur les titres qui sont des liens !

Bises à vous,
Miss Avy


10 janvier 2016

Prisonnière

Prisonnière,
menottée par l'esprit,
derrière des barreaux mentaux,
de limites et de peur.
Effrayée,
par cette vie,
sans répits,
emplie d'obligations,
d'oppression et de soucis.
Enfermée,
dans une cage qu'on a nous même créée,
avec nos rêves brisés,
on ne peut que s'essouffler.
Déchirée,
entre l'envie d'espérer,
et le bonheur qui nous a quitté.
Brisée,
comme un miroir cassé,
sans reflets,
ou bien déchirée,
comme un papier piétiné,
délaissé et usagé.
Serrée,
par des bras que nous aimons,
essayant d'oublier,
que hier est passé,
et que demain tout reste à construire.

Miss Avy


9 janvier 2016

Aristote et Dante découvrent les Secrets de l'Univers

Après la chronique de Jorris, haute en couleurs, oui dur de passer après ça, je vous parle d'un roman. Oui ça fait un bail, pas la peine de me le rappeler.

Aristote et Dante, déjà ça interpelle, mais la suite du titre est encore mieux !


Déjà, y a le titre. Et quel titre !
Après, je l'ouvre à n'importe quelle page, et je commence à lire, vers le milieu-fin.
Et je ne m'arrête plus de le lire jusqu'à la fin.
Donc un livre qui accroche, ça c'est bon, ça fait du bien !
Je ne soupçonnais pas la fin, elle se précise justement vers la fin. Peut être parce que je n'ai pas lu le début. Ou juste parce que c'est bien écrit.

   Cela tombe bien que tu parles de ce livre Avy car je l'ai lu, et contrairement à toi, du début à la fin. J'ai adoré, j'ai pas envie d'en dévoiler les mystères car je suis quasi certain qu'on le résumerait à une seule chose, ce qui serait bête je pense que tu es de mon avis. (J'ai fait une rime avec ton prénom, ne me flagelles pas stp ! Oh j'ai mis une abréviation, honte à moi, mais tu peux courir, je ne l'enlèverai pas !).

Jorris, tu ne pas t'empêcher d'intervenir ma parole ! J'en suis ravie.
Dis que je suis vieux jeu tant que t'y es ! C'est vrai, on n'est pas de la même époque toi et moi (petit clin d'oeil et fin de la parenthèse "private joke").
Oui, je partage ton opinion. Ce livre ne se résume pas, d'ailleurs je n'ai même pas lu le résumé. D'un côté, ce titre est tellement époustouflant. Ah si, j'ai lu le résumé, il était bien, juste ce qu'il faut, comme je les aime.
Ce livre parle d'apprentissage, de découverte, d'amour, d'appuis. Le reste, c'est à vous de découvrir les secrets de l'univers, une véritable invitation.

   Oh, Avy, j'adore ta phrase finale ! Tellement toi ! Et quel style ! (Je mérite une nouvelle publication de ma chronique non ?).

Mais oui, je te publie même sans compliments, sauf s'ils sont honnêtes et de bon coeur !
Un roman magique, une évasion dans le désert, pour ne plus se sentir seul, où qu'on soit. Je vous le recommande !

   Même à la Fnac, assis sur son tabouret n'est ce pas ?

Merci de votre lecture, à très bientôt, et merci à Jorris pour cette belle dynamique qu'il nous apporte.

   Avec plaisir, Miss Avy ! (Grand sourire éblouissant, heureusement que je ne suis pas filmé tant je brille).

Pour finir, je partage avec vous le ressenti d'un autre blog sur ce roman : http://lesouffledesmots.blogspot.fr/2015/07/aristote-et-dante-decouvrent-les.html

18 ans, la fin d'un monde ? NON !

Les gens, et notamment nos parents, pensent que à partir du moment où on a 18 ans, on cesse d'être un enfant. Mais ça ne se fait pas automatiquement, du jour au lendemain, clac, on est adulte. Non, civilement, peut être, et encore ça dépend le pays. Dans la tête, ce n'est pas le cas.
Moi, l'année de mes 18 ans, très près de mes 19, j'ai déménagé. Je suis parti dans une grande ville, une des plus grande ville d'Europe. Mais je ne suis pas devenu adulte subitement, je ne suis d'ailleurs toujours pas un adulte du haut de mes 21 ans. Loin de là. Je me demande même si je ne régresse pas parfois. Tout ça pour dire à mes parents, youhou vous pouvez continuer d'être des parents, de dire des "stop" parfois, et de pas être aussi cool, style "on appartient à la même stratosphère maintenant". Pas du tout, je bois de la bière mais c'est pas nouveau. (En fait, j'aime pas ça, je sais je suis un alien !). 
Mais merde, vous êtes pas en congé parental, vous devez et êtes même obligés d'être des parents, de tenir votre rôle, moi j'en ai besoin. Surtout que j'ai pas de maman de substitution, autrement dit de nana. Célibataire et en pleine recherche de l'avenir, qui est déjà là paradoxalement. 
Alors, vous avez retenu le message, le jour de nos 18 ans, on n'est pas adulte en clinquant des doigts et en débouchant le champ', non pas du tout, certains le sont bien avant, d'autres bien bien bien plus tard. Donc, ne changez pas votre comportement soudainement, vous les plus vieux. (Vous avez vu, j'ai pas dit "vieux" tout court). Ok, on a le permis, le droit de boire (même si avant ça n'empêche pas, désolé de l'apprendre aux parents, les jeunes ne le faites pas, attendez même 21 ans, la majorité aux States c'est encore mieux, ça fait juste vomir alors autant faire des économies !). On peut voter, c'est trop cool, et remplir des tonnes de paperasses que papa-maman faisaient avant, on doit gérer l'argent, on doit être responsable, s'auto-gérer, maintenant personne n'est là pour vous dire de vous bouger les fesses. C'est justement pour ça que je dis qu'un rappel des parents, ça peut pas faire de mal, tant que c'est à petites doses bien sûr. Et ne devenez pas plus collant parce qu'on s'éloigne, ça nous fait encore plus fuir. Essayons de trouver le juste milieu, entre laisser faire, conseils, un peu plus de sévérité, et surtout de la confiance, mais fort heureusement, il n'y pas d'âge pour ça !

Jorris ou Borris, ça dépend si vous avez des problèmes de prononciations.

18 ans, c'est aussi fun bien sur. Mais les autres à suivre le sont tout autant !
C'est un peu des gages de nuls, oué je l'ai dit !